LE « HIGH TEA »
Sous nos latitudes, nous l’appellerons thé ou goûter dînatoire. Servi à partir de 18 heures, il accompagne les traditionnels gâteaux, de plats salés, tels poisson fumés, petites quiches, etc. C’est une bonne solution pour le problème du dîner du dimanche soir, en famille, permettant de ne pas se mettre au lit trop tard !
SAVOIR FAIRE
Le choix et la préparation de la théière sont très importants dans la réussite d’un parfait breuvage.
En Occident et en Inde, les vrais amateurs préfèrent l’argent, mais la théière en porcelaine et en terre cuite peuvent convenir parfaitement.
Cependant, si votre théière est neuve, il est surtout important de la préparer avant sa première utilisation. Il faut verser à l’intérieur de la théière de l’eau froide, avec une cuillère de feuilles de thé, et la laisser ainsi reposer pendant 24 heures. L’intérieur d’une théière ne se lave surtout jamais, mais se passe à l’eau très chaude.
TRUCS PRATIQUES
Pour éviter que votre théière ne sente lorsque vous ne vous en servez pas régulièrement, il suffit de déposer au fond un morceau de sucre et de la ranger sans son couvercle.
Pour préparer le thé comme il se doit, il faut utiliser une eau pure, sans Javel ni calcaire et portée juste à ébullition. Laissez infuser 3 à 5 minutes, mais s’il s’agit d’un thé chinois, il faut attendre 5 à 7 minutes.
Vous pouvez servir le thé à travers une passoire à thé. Si vous vous servez cependant d’une boule à thé, n’oubliez pas de la retirer de la théière, pour la poser à coté dans une coupelle.
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PETIT LEXIQUE autour du THE
Le thé a ses « crus », que l’on appelle poétiquement « jardins », chacun ayant son propre goût et ses consignes de dégustation.
On distingue 2 sortes de feuilles de thé: le thé noir et le thé vert, selon qu’elles ont été soumises ou non à une fermentation. Les thés verts ont la faveur des japonais et des arabes. Les thés noirs sont les plus répandus. Après flétrissure, les feuille sont enroulées, puis fermentées ou bien fumées, et enfin séchées juste ce qu’il faut.
Comme pour le vin, le sol, le climat, l’altitude influent sur le goût du thé, et signent sa provenance.
Les thés de Chine resteront toujours les plus fins. Ils ne supportent ni le sucre, ni le citron et surtout pas le lait. Le Pekoe est le plus fort. Le Yunnan est corsé, avec un odeur de chocolat selon certains, tandis que le Lapsang Souchong est fumé, avec un goût très prononcé. L’Earl Grey, prince des thés est parfumé à la bergamote.
Les thés de Ceylan sont sans imagination mais, s’ils sont choisis avec soin, ils peuvent être parfaits par leur goût simple et franc. Ils acceptent bien le lait, le citron. Le très connu Orange Pekoe est un mélange de 15 plantations différentes.
Les thés des Indes représentent le summum du thé. Ils sont merveilleux pour les thés de l’après-midi, mais ils peuvent être consommés dès le matin. Parmi eux, le Lassam est corsé, alors que le Darjeeling, considéré comme le champagne des thés, a un arrière goût de miel fruité; il accepte une rondelle de citron.
Les qualités d’un thé dépendent de la façon dont il est conservé, et il faut le savoir pour votre stockage. Les feuilles doivent être maintenues à l’abri de la lumière, de l’air et de l’humidité. Les traditionnelles et ravissantes boîtes à thé sont bien sûr les plus indiquées, mais tout récipient fermant hermétiquement peut faire l’affaire sans problème.
LES ACCESSOIRES
La Théière. C’est la Compagnie Hollandaise des Indes qui a introduit le thé en Europe dans la première moitié du XVII°. Au début, on préparait le thè dans des cafetières et des chocolatières, et la première théière fit son apparition à Versailles avec les ambassadeurs du Roi du Siam à la cour de Louis XIV en 1686. La théière présente toujours une forme pansue, à l’opposée de la cafetière, plus élancée. C’est toujours un objet élégant, qui joue un rôle fondamental lors de la cérémonie du thé et qui en souvent assortie d’un pot à lait et d’un sucrier. Il existe des théières de toutes formes et de toutes matières, étain, métal argenté, argent, porcelaine, faïence, grès, terre cuite.
Si l’idée de la passoire à thé qui permet d’éviter le passage des petites feuilles ne vous convient pas, la boule à thé est pour vous. De la taille d’un oeuf, ce bel objet de métal remplace les sachets pour les amateurs de crus sélectionnés, et elle est dotée d’une petite chaînette qui permet d’arrêter l’infusion à tout moment. La cuillère à infusion fonctionne sur le même principe, mais pour une tasse individuelle.
La Tasse. Ce mot apparait pour la première fois vers 1150, au retour des croisades en souvenir du mot arabe tassa. Au début, petit objet sans anse, c’est le XVIII° qui lui donne l’aspect et la soucoupe assortie que nous connaissons aujourd’hui. C’est la porcelaine qui reste le matériau le plus agréable pour déguster le thé.
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LE BRUNCH : IDEES DECO
Posté dans Arts de la table, Assiettes, Cocktail, Comment Recevoir, Couverts, Dresser une Table, Linges, pour le service le janvier 24, 2012 par philippechupinLe brunch désignant un repas qui se prend en fin de matinée et se poursuit dans l’après midi sans contrainte d’horaire, il faut une organisation bien réfléchie.
C’est un repas en liberté, qui permet de profiter de la paresse et de la légèreté du dimanche.
La table et son décor participent à cet état d’esprit.
IDÉES DECO
Quoi de mieux que les subtiles déclinaisons de blancs et d’écrus, pour mettre en valeur le calme et la décontraction nécessaires à ces moment ? Les lins naturels, les damassés blancs ou perle sont de grands metteurs en scène pour les vaisselles blanches, les faïences laiteuses ou les porcelaines translucides.
Les couverts sont en acier ou en bois, légers et faciles d’usage. Saladiers et coupes à fruits sont en bois naturel, et les présentoirs et plats de verre sont parfaitement adaptés à la situation.
Blancheur et sérénité sont de mise, jusqu’aux fleurs que l’on choisira de « saison », avec des camélias par exemple, ou de simples branchages, évoquant la pureté de l’hiver.
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